Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Saint-Jean L'évangéliste

Le Pacte de fédéral Ne doit pas être confondu avec le Serment du Grütli !

Le Pacte fédéral suisse, ou Pacte de 1291, fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Ce document étant daté de début août 1291 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août date de la fête celte Lugnasadh.

Ce pacte renouvelle une alliance précédente, qui ne nous est pas parvenue, à caractère juridique et défensive, conclue par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.

Il fut oublié des siècles durant, pour être redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d’un inventaire effectué en 1724.

Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760. Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.

Le pacte fédéral historique est associé dans la mémoire helvétique au mythique Serment du Grütli!

La bataille de Morgarten 1315

Le 15 novembre 1315 , victoire des Trois Cantons à Morgarten !

Le 15 novembre 1315, à Morgarten, au sud de Zurich, les montagnards des Trois Cantons (Uri, Schwyz et le demi-canton de Nidwald), repoussent les troupes du duc Léopold d'Autriche, seigneur de Habsbourg.

Quelques années après le célèbre serment de Grütli, la victoire de Morgarten renforce la cohésion des cantons alpins.

Elle leur rallie les cantons environnants et surtout les villes de Zurich, Bâle et Berne. Ces communes libres, bien que bourgeoises, font front commun contre les prétentions des Habsbourg.

Основателей миф о швейцарской конфедерации

Les mythes fondateurs de la Suisse relatent divers événements associés aux épisodes de l'histoire de la Suisse ancienne.

La plupart des événements sont situés tout au début du XIVe siècle, comme le serment du Grütli, Guillaume Tell, la destruction des châteaux et Winkelried. Ils sont relatés, à partir de récits oraux, dès les XVe siècle et XVIe siècle dans des chroniques.

Le Pacte fédéral de 1291

Traduction en française d'après la traduction du Musée des Chartes fédérales à Schwitz.

Le Pacte fédéral suisse ou Pacte de 1291 fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Comme ce document date du début août 12911 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août.Il s'agit d'un renouvellement d'une alliance à caractère juridique et défensive, conclu par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.

Ce pacte ne consacre donc nullement l'indépendance de la Confédération suisse qui continue de faire partie intégrante du Saint-Empire romain germanique, de fait jusqu'au Traité de Bâle en 1499 et de droit jusqu'au Traité de Westphalie.

Il fut redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d'un inventaire effectué en 1724, mais aucune valeur fondatrice ne lui a été donnée avant la fin du XIXe siècle et l'apparition du nationalisme. Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760.

Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.


Musée des Chartes fédérales


La Vraie Histoire De Guillaume Tell

La vraie histoire de Guillaume Tell, mise en scène par www.guillaumetell.net, et selon les recherches minutieuses du groupe de détective historique (Sigma Investigation HistoriX), dirigé par Jean-Charles Martin. Vous remarquerez comme moi que le mot paysan était une insulte des Habsbourg à l'encontre des Suisses et non la dénomination du rang social de nos personnages dans le mythe, comme aimeraient nous le faire croire certains historiens. Vous constaterez aussi que le serment du Grütli est un renouvellement de la Charte du 15 juillet 1291 et au Pacte fédéral du début août 1291. Quant à la révolte des Confédérés, elle se confirme par l'assassinat de L'Empereur Albert 1er de Habsbourg le 1 mai 1308 en Argovie ( 3 mois après la révolte censée être légendaire).

Les recherches de Jean-Charles Martin donneront lieu à un ouvrage en cour de préparation sur le Mythe fondateur de la Confédération helvétique nommée suisse légende ou réalité! 


La drapeau Suisse

Des origines jusqu'au XIVe siècle

On ne connaît pas vraiment les origines de la croix suisse (appelée parfois croix fédérale) et les historiens se divisent sur plusieurs hypothèses. Certains pensent que ce symbole aurait pris naissance autour du IVe siècle où il aurait été vénéré dans les royaumes burgondes et qu'il aurait figuré sur les emblèmes de la Légion thébaine, massacrée à Saint-Maurice. On prétend d'ailleurs aujourd'hui que la croix figurant sur le blason de la ville tire son origine de cet évènement. Une autre version prétend que son origine remonte au XIIe siècle et qu'il figurait dans la bannière impériale du Saint-Empire. Certains expliquent que c'est le culte des instruments de la Passion, répandu dans la région, qui conduisit certains cantons de l'inclure sur leur bannière vers le XIIe siècle, le fond de couleur rouge faisant référence au sang du Christ. Les manuels scolaires indiquent que le drapeau et le nom du pays proviennent du canton de Schwytz, fondateur de la Suisse primitive en 1291 avec Uri et Unterwald. En revanche, ils n'expliquent pas l'origine de ce dernier.


Le Drapeau Suisse


Le massacre des gardes Suisses du 10 Août 1792

Le plus célèbre épisode de l'histoire de la Garde suisse était leur défense du palais des Tuileries dans le centre de Paris au cours de la journée du 10 août 1792. Ce jour-là, outre quelques aristocrates et quelques domestiques du palais mal armés et un certain nombre de membres de la Garde Nationale,  le palais est protégé par 950 gardes suisses. Ils défendent un palais des Tuileries vide puisque le roi en est parti avant le déclenchement de la bataille pour se réfugier auprès de l'assemblée législative.Les gardes suisses survivants sont conduits à la guillotine.Le corps principal des Gardes suisses bat en retraite à travers le palais des Tuileries et se retire à travers les jardins à l'arrière de l'édifice. À ce moment-là, ils sont dépassés en nombre, près de la fontaine centrale, morcelés en petits groupes et taillés en pièces. Les Gardes suisses restés dans le Palais sont pourchassés et tués, de même qu'un certain nombre de domestiques et courtisans ne pouvant se mêler à la foule. Des 950 Gardes suisses présents aux Tuileries, environ 600 sont tués au combat, ou en tentant de se rendre aux attaquants, après avoir reçu l’ordre de Louis XVI de cesser le feu et de déposer les armes. Environ 60 sont faits prisonniers à l'Hôtel de Ville et sont massacrés là-bas. D'autres meurent en prison des suites de leurs blessures ou sont tués durant les massacres de Septembre qui s'ensuivent.

Plus d'une centaine de Gardes aurait survécu. Certains gardes suisses qui sont tués lors de la prise du palais des Tuileries seront inhumés à la Chapelle expiatoire à Paris (aujourd'hui square Louis XVI). Le major Karl Josef von Bachmann, seul officier supérieur commandant la Garde Suisse présent aux Tuileries lors du massacre du 10 Août 1792 est le seul officier suisse jugé, condamné à mort, puis guillotiné sur la place du Carrousel le 3 septembre 1792 avec son uniforme rouge. Deux officiers suisses survivent et par la suite parviennent à devenir des officiers supérieurs des armées napoléoniennes.

Le lion de Lucerne